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DOMAINE DES ROCHES FORTES

Description du DomainePropriété d'une vingtaine d'hectares sur Vaison la Romaine (Côtes du Rhône et Côtes du Rhône village) ainsi que Crestet (Vetoux).Le vignoble est exclusivement situé en coteaux, dans une zone où la vigne côtoie la pinède et la garrigue, apportant ainsi une bio diversité bienvenue mais parfois difficile à gérer... Omniprésence d'un sous-sol rocheux, ...

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(84) Vaucluse

Question
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Le Domaine

Description du Domaine
Propriété d'une vingtaine d'hectares sur Vaison la Romaine (Côtes du Rhône et Côtes du Rhône village) ainsi que Crestet (Vetoux).
Le vignoble est exclusivement situé en coteaux, dans une zone où la vigne côtoie la pinède et la garrigue, apportant ainsi une bio diversité bienvenue mais parfois difficile à gérer...
Omniprésence d'un sous-sol rocheux, qui contribue au caractère qualitatif de ces parcelles et à l'extrême à les rendre difficilement cultivables car trop sèches.
Cette omniprésence de la roche est à l'origine du nom du domaine.
Sur ces sols peu productifs, le grenache noir à longtemps régné en maitre, et même s'il doit désormais partager un peu de son territoire avec la Syrah, il représente 65 % de notre encépagement.
En plantant récemment du Viognier sur 1 hectare, du Muscat petits grains ainsi que de la Marsanne, nous avons élargis notre gamme de vins.
Cette association côteaux + sols argileux, donne donc des vins très riches, concentrés, puisque produits avec un faible rendement et le minimum d'intrants.

La Petite Histoire

La petite histoire
Nous ne sommes désormais plus que deux à travailler sur le domaine :
Jean-Luc, issu d'une famille vigneronne plutôt "classique", sans être très ancienne, puisque mon grand-père, Félix Brunel, était ouvrier carrier (déjà la présence de roches !) avant d'acheter des vignes ou d'en planter.
Mon père, René Brunel s'est "contenté" de produire des raisins, vendus à un vinificateur, et diversifie l'entreprise avec des abricotiers et des pruniers.
A mes débuts en 1985, nous avons créé une cave de vinification et produit des vins essentiellement destinés au négoce...
En 2000 mon père peut profiter d'une retraite bien méritée.
Depuis, j'abandonne l'arboriculture et je décide d'orienter le vignoble vers une meilleure qualité et un plus grand respect de l'environnement, ce qui a entrainé une diminution conséquente de la production et une volonté de mieux valoriser le vin en bouteille.
Ce tournant est accentué avec la collaboration grandissante de ma compagne, Hélène, depuis 2008, qui avec des origines non agricole apporte un regard neuf et passionné sur notre métier.

Qu'est ce qui nous différencie ? Peut-être une vision extrêmement critique sur la profession ? Qui commence à la dégustation de nos produits dont on voudrais pousser sans cesse la qualité plus loin.

Notre plus grande fierté : Parvenir, sans pour autant adhérer à une charte comme le bio, à produire de plus en plus naturel, au vignoble comme au chai... arriver à maitriser un parasite du raisin, récurrent et dévastateur comme l'oïdium en traitant juste et efficacement, arriver à s'appuyer sur les compétences techniques de notre oenologue, mais savoir lui résister quand il nous dit d'ajuster la teneur en souffre de notre vin pour plus de sécurité ou lorsqu'il nous vante les mérites d'un produit oenologique...

Anecdotes du domaine


Vendanges nocturnes à 4 pattes : Toutes nos parcelles de vignes sont entourées de bois, où de nombreux sangliers et chevreuils s'ébattent joyeusement... or les premiers cités on un goût un peu trop prononcé pour le raisin bien mûr... Une année je décidais d'attendre 15 jours supplémentaires pour vendanger tardivement une petite parcelle de grenache.
Le jour voulu, j'expliquais à mon ouvrier de l'époque d'y aller avec 3 autres vendangeurs et de commencer la cueillette en attendant que j'arrive avec le tracteur et la benne. Or surprise, à mon arrivée je les trouve assis à discuter. Aussitôt l'ouvrier me dit "tu t'es trompé, c'est déjà vendangé !"
Surpris, je m'avançais entre les ceps et ne pouvais que constater qu'il avait raison... sauf que les vendangeurs qui nous avaient précédés étaient en fait des sangliers, qui avaient mis à sac ces grenaches précieusement conservés, et effectivement nous n'avons rien pu récolter, tellement ils s'étaient régalés avec ces dernières grappes du côteaux...
Depuis, la situation ne s'est guerre améliorée, sauf que nous protégeons les parcelles les plus précoces ou les plus sensibles avec une clôture électrique.

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